Aux portes de la ville
j’attends
un sourire.
Tu as dansé dans le feu flamboyant,
au son de mon violon,
mais tu n’as pas vu
ma tristesse.
Aux portes de la ville
j’attends
une main.
Tu es venu sous ma tente,
tu t’est chauffé au feu,
mais tu n’as pas assouvi
ma faim.
Aux portes de la ville
j’attends
un mot.
Tu as écrit un tas de livres
tu as posé mille questions,
mais tu n’as pas ouvert
mon âme.
Aux portes de la ville
attendent avec moi
beaucoup de tziganes.
Traduzione di Cristina Ricci e Ivana Bulgarelli