Silence, désolation, nuit sombre
le ciel est maussade, lourd le silence!
Flottent dans l’air les nénies de la mort!
De ces pierres, pierres grises,
ruines, cadres brisés,
n’exhale que désespoir de sang et de larmes.
Mon esprit s’est empêtré dans le barbelé
et mon âme s’acchroche aux barreaux,
prisonnière d’ une maison ennemie!
Qui suis-je? Personne! Qui es-tu? Personne!
Vous les Sinti, qui êtes-vous? Personne! Nous n’êtes que des ombres,
du brouillard! Brouillard par habitude
prisonnier de la plus grande infamie
de l’histore humaine!
Traduzione di Cristina Ricci e Ivana Bulgarelli