Légère la neige tombe sur la ville.
Elle tombe sur les arbres dans les parcs.
La blanche tente, comme une mer blanche,
Nous enveloppe.
Qu’est-ce que cette mer pour nous, tsiganes ?
Elle nous arrive aux genoux
Dans cette magnifique ville de conte de fées
Nous oublions, ce que fut hier.
La soif et la faim,
La peur de ne pas réussir à survivre,
Quand les allemands chassèrent les tsiganes
De leurs tentes pour les fusiller.
Les années s’enfilent comme des perles.
Après l’hiver, l’été arrive.
Beaucoup de princes ont changé, comme les années,
Mais les tsiganes n’ont pas été détruits
Nulle part.
Une autre année est passée…
Une autre année est passée heureuse…
Elles est arrivée, elle est passée, elle est partie
Nous attendons la prochaine avec joie.
Dans cette ville de conte de fées
A table moi je lève mon verre
Et je demande à Dieu une mer de chance et la santé pour les tsiganes !
traduzione di Laureance Poggi